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Accueil 2018-10-03T09:20:51+00:00

MICHEL VIALAY, VOTRE DEPUTE

A l’Assemblée Nationale, je suis membre de la commission Développement Durable et Aménagement du territoire.

ACTUALITES

Suppression bouteilles en plastique – amendement VIALAY n•432

Samedi 26 mai a eu lieu un petit pas pour l’Assemblée Nationale, mais grand pas pour la prise de conscience collective des effets néfastes du plastique sur notre santé. En effet, l’amendement que j’ai déposé, en vue de supprimer l’utilisation des bouteilles en plastique dans les cantines scolaires, a été adopté.
Amendement controversé, puisqu’à l’issue des débats, le Gouvernement a indiqué son opposition par la voix du Ministre de l’agriculture et de l’alimentation, Stéphane Travert.

C’est donc avec une très grande satisfaction que j’accueille le vote favorable à mon amendement par 71 voix contre seulement 6 voix qui s’y sont opposées.

Bien sûr, il y aura des étapes à construire pour parvenir à la suppression totale des bouteilles en plastique.
Bien sûr, on cherchera à opposer l’argument de l’économie et des emplois, plutôt que de s’interroger sur les moyens d’accompagner la mutation de nos filières industrielles.
Bien sûr, il y aura des résistances… Il faudra du temps, et il faudra se battre…

Mais aujourd’hui, par le vote de cet amendement, c’est la démonstration qu’une prise de conscience collective vient d’être initiée.
Aujourd’hui, par le vote de cet amendement, c’est la première pierre de cette évolution indispensable vers la suppression du plastique qui est posée.
Aujourd’hui, par le vote de cet amendement, c’est le départ d’une démarche qui nous engage collectivement au bénéfice de notre santé à tous.

Limitation de vitesse à 80 km/h = non !

« Organisons plutôt des États généraux de la sécurité routière »

Le mois dernier, je cosignais avec plusieurs députés un courrier adressé au Premier Ministre pour lui demander de renoncer à la limitation de vitesse qu’il a décidée.

En effet, une grande majorité de nos concitoyens y est opposée car ils considèrent que cette décision est une mesure injuste, qu’elle est axée sur le « tout répressif », qu’elle ne prévoit pas d’action d’éducation, et qu’elle est d’abord un moyen pour l’État de trouver des recettes supplémentaires.

A cette occasion, j’appelais de mes vœux l’organisation d’États généraux de la sécurité routière, car pour qu’une politique soit acceptée, il faut qu’elle soit partagée.

C’est pour cela que j’encourage le débat, un débat national qui prendrait la forme d’Etats généraux de la sécurité routière, organisant une concertation pour mieux répondre aux attentes et aux interrogations de nos concitoyens, pour y associer les différents acteurs de la lutte contre l’insécurité routière.

La sécurité routière est un sujet qui concerne tout le monde, et des États généraux permettraient de définir les conditions d’une action efficace et durable.

C’est pourquoi, j’ai adressé un courrier en ce sens au Président de la République pour lui demander d’engager cette démarche propice à l’adhésion de tous, et j’espère que le bon sens prévaudra.

Lettre au Président de la République

DEVELOPPEMENT DURABLE

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE

DEVELOPPEMENT DE L’EMPLOI

QUALITE DE VIE